lady-leshurr-ep-4-queens-speech_article_story_large

Que tu sois jaune, blanc, rouge, noir, que tu sois jeune ou vieux, que tu sois un homme ou une femme, que tu sois hétéro, homo ou les deux, que tu viennes de Paname ou de Marly Gomont …tu peux rapper !

Oui je te l’assure, le rap dans sa définition la plus pure n’est qu’un simple moyen d’expression à l’instar d’une dissert’ de Français. Rien de plus, rien de moins. Les paillettes et les billets verts ont un peu modifié la doctrine d’Afrika Bambaataa, mais à l’origine cette discipline s’ouvre à tous. Alors oui il y a toujours ces pensées tellement archaïques qui justifieront leur manque d’ouverture d’esprit par le « J’suis un puriste moi ! », mais outre cela, le rap permet de faire entendre n’importe qui le souhaitant.

Et comme chez Nikimag on se prend un peu pour les témoins de Jéhovah de la bonne parole musicale, aujourd’hui on a décidé de te parler d’une rappeuse qu’on aurait tort de ne pas écouter : Lady Leshurr !

Un rythme effréné, des sombres sonorités tropicales, une énergie efficace, une apparence badass, un goût pour la provocation. Cette nouvelle sensation de la –très florissante- scène grime UK pourrait bien devenir la prochaine Azealia Banks (la rebelle attitude en moins).

Dans ses freestyles modestement baptisés “Queen’s Speech”, la belle réquisitionne tour à tour les parasites de nos quotidiens. “Bare girls change their friends everyday but forget to change their panties.” C’est frais !

Une véritable boule d’énergie sur-vitaminée douce et acidulée ! Entre nous les Anglais l’adorent, pourquoi pas nous ?